Monthly Archives: February 2008

Such a lonely day and it’s mine

Il y a une théorie qui dit que si un jour quelqu’un découvre à quoi sert l’univers et pourquoi il est là, il disparaîtra immédiatement pour être remplacé par quelque chose d’encore plus bizarre et inexplicable. Il y a une autre théorie qui dit que ça s’est déjà produit.

Douglas Adams,
The Restaurant at the End of the Universe

[égocentrique] Bonne fête moi. [/égocentrique]

Counting crows ?

So she said what’s the problem baby
What’s the problem I don’t know
Well maybe I’m in love (love)
Think about it every time
I think about it
Can’t stop thinking ’bout it 

How much longer will it take to cure this
Just to cure it cause I can’t ignore it if it’s love (love)
Makes me wanna turn around and face me but I don’t know nothing ’bout love
COME ON ! COME ON !

[...] 

Je suis incapable d’écrire un billet qui ne fasses pas cliché, j’ai pas envie de sortir de normes, juste envie de pouvoir être moi…
Les sous-entendus ? Facile, ouais, ou pas… Encore faudrais comprendre quel sous-entendu est le bon…
Pourquoi ? En voila un bonne question.
Vous connaissez le titre de cette chanson ?

Never alone, never alone, COME ON ! COME ON ! [...]

J’aimerais bien pouvoir y croire, la vie comme dans les films, une petite vie heureuse, bien rangée, une maison, une voiture, des amis, la santé…
Seulement on est pas dans un film, la vie est bien plus réaliste, et la réalité ça peu faire mal.
Quel idée de donner des prénoms aux États, une idée de la réalité pour nous rappeler son omniprésence ? Improbable, mais pas impossible.
Tout de facon, on s’en fout, c’est comme ça, à quoi bon se lamenter ? Hormis le fait que ça puisse soulager ?